GEPI

De la conception instrumentale
à l’exploitation des observables
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Le GEPI en quelques mots

Le quintet de Stephan © STScl

Les recherches aux GEPI ont un but essentiel : comprendre la formation et évolution des étoiles, de notre Galaxie et des nombreuses galaxies qui constituent la matière baryonique de l’Univers. Cela requiert le recours croissant à de nombreuses disciplines, de la chimie à la physique, de l’instrumentation à l’ingénierie informatique, de la gestion de projets à la gestion financière dans un cadre international. Les équipes du GEPI ont développé plusieurs collaborations interdisciplinaires dans le cadre des grands projet ou en instrumentation.

La devise résumant les activités du GEPI est « de la conception instrumentale à l’exploitation des données et à leur modélisation ». Son champ d’activité, de la physique stellaire à la physique des galaxies, rassemble des compétences uniques, de la spectroscopie à haute résolution à la spectroscopie 3D ou de l’analyse détaillée de la chimie des étoiles à l’analyse multi longueurs d’onde des galaxies. L’ensemble de ces activités nécessite une connaissance pointue des phénomènes physiques, de leur mise en évidence observationnelle, impliquant l’utilisation d’une palette considérable d’instruments. Le GEPI est au cœur de nombreux projets prioritaires pour la discipline : son expertise et sa qualité scientifique sont reconnues internationalement et les Agences européennes (ESO, ESA) lui confient de nombreuses responsabilités. Héritier d’Hipparcos, il a été le laboratoire français qui a fourni la plus importante contribution à la préparation du satellite Gaia, pierre angulaire de l’ESA, qui a été lancé en 2013. L’équipe a notamment piloté la validation des deux premiers catalogues Gaia (DR1 : Septembre 2016, DR2 : Avril 2018) et la production du plus grand catalogue de vitesses radiales stellaires contenant plus de 7 millions de mesures. Le succès de l’instrument VLT/FLAMES, avec le spectrographe Giraffe construit par les équipes du GEPI, et celui, non moins important, de l’instrument X-shooter qui a vu sa première lumière au VLT en 2009 sont témoins de cette implication majeure du laboratoire dans l’instrumentation. Le GEPI est, de plus, un des laboratoires français les plus impliqués dans le projet E-ELT (European Extremely Large Telescope, il a eu une participation majeure dans les études de phase A de deux instruments de spectrographie multi-objet et d’un module d’Optique Adaptative), aujourd’hui nous travaillons dans l’instrument premiere lumiere ELT/MICADO et nous sommes l’institut PI du futur ELT/MOS MOSAIC E-ELT qui constitue la priorité de l’astronomie européenne (rapport ASTRONET). Le GEPI est aussi fortement impliqué dan la radioastronomie à basse fréquences et assume de fortes responsabilités internationales dans le projet « Square Kilometer Array » (SKA)
et ses precurseurs (LOFAR, MeerKAT, ASKAP).

Pour les missions spatiales à venir, nous sommes des acteurs de premier plan dans les groupes de travail sur les galaxies et les amas de galaxies de la mission EUCLID, mission spatiale phare de l’ESA de cette décennie. Dans le contexte d’EUCLID, plusieurs membres du GEPI font partie de l’équipe scientifique, et travaillent dans des instruments qui permettront le suivis au sol, les instruments MOONS sur le VLT et VISTA, WEAVE- et le MOS futur sur l’E-ELT.

Le GEPI est une Unité Mixte de Recherche bi-partite : c’est un Département de l’Observatoire de Paris, et un laboratoire du CNRS (UMR 8111). Il comprend trois équipes : Physique des Galaxies et Cosmologie, Physique stellaire et
galactique et le Pôle instrumental.

  • Directeur : Hector Florès
  • Directeurs adjoints : Noël Robichon, Philippe Laporte
  • Administration : Sabine Kimmel
  • Physique des Galaxies et Cosmologie : Wim van Driel
  • Physique Stellaire et Galactique : Misha Haywood
  • Pôle Instrumental : Pascal Jagourel

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